14/06/2010

Pretoria with Johan Prinsloo

 

 

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Taken from The Freedom Charter, adopted at the Congress of the People, Kliptown, on 26 June 1955

La coupe du monde en Afrique du Sud me permet de rappeler les ombres du passé et du présent. Je ne veux gâcher la fête, si c’en est une, mais il faut montrer ce qui a permis à cette fête d’exister. Et ce qui reste à faire pour que tous jouissent des jeux et du pain.

J’ai lu ce matin dans le Quotidien de Fribourg La Liberté cet article de VINCENT CHOBAZ, Prétoria:  « Africain, plutôt qu'Afrikaner » paru le 14.06.2010

http://www.laliberte.ch/index.php?contenu=dossiers&dossiers=55&dossier=2208

Il s’agit de Johan Prinsloo, lui, (qui) est resté. Il a foi en cette Afrique du Sud multiraciale. Il dit : «Je suis né ici. Je suis Africain. Viscéralement Africain, au même titre que le Noir que je croise dans la rue. Et à mon échelle, je veux participer au dévelop- pement de l'Afrique du Sud. Il y a tant d'opportunités à saisir pour rendre ce pays meilleur. Ma vie est ici.» Ce qu’il raconte sur «Employment Equity» n’est pas faux, l’ambiguïté reste par rapport au salaire « des Noirs » à responsabilité égale, serait 30% plus élevé que celui des Blancs !

« Les inégalités sont en train de devenir plus sociales que raciales. Un Africain du Sud sur deux vit toujours en dessous du seuil de pauvreté, avec un revenu inférieur à 33 francs par mois. «La criminalité n'est pas une histoire de couleur de peau, mais de condition sociale», poursuit Johan Prinsloo.

Et puis Prinsloo dit : « Le gouvernement construit des maisons, distribue gratuitement l'eau et l'électricité s'il le faut. » Construire des minuscules maisons, c’est vrai, mais donner gratuitement l’eau et l’électricité est grossièrement faux ! Le journaliste aurait peut-être pu ou du vérifier cette dernière assertion, ou alors, La liberté.

En soit, ce portrait est bon mais nous présente Johan Prinsloo comme étant de celles et de ceux qui font « faire avancer » les gens et les choses dans ce pays à peine sorti de la domination occidentale.

La Charte de la liberté, adoptée à Kliptown, le 26 juin 1955 "L'Afrique du Sud appartient à tous ceux qui y vivent, Blancs et Noirs (...) Notre pays ne pourra être prospère et libre qu'à condition que tout notre peuple vive dans la fraternité, jouissant de chances et droits égaux."

cfr. http://www.alliance21.org

Ceci dit avec toute ma reconnaissance à Vincent Chobaz

 

23:48 Publié dans Sports | Tags : la liberté | Lien permanent | Commentaires (0)