01/05/2009

LES TRAVAILLEURS

 

1er mai2003

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La fête des travailleurs


une fête pour ceux qui ont la chance d’aimer leur travail
pour d’autres, moins chanceux, au fond d’une mine, dans une fonderie,
à la caisse d’un supermarché ou simplement au chômage
la « fête » repose sur la lutte et la solidarité

 

Le 1er mai
c’est aussi la fête de Joseph de Nazareth
e père de « Yeschoua qui périt sur une croix
qui était en bois, comme il en avait dû peut-être
tailler lui-même quand il était apprenti
chez le charpentier Joseph » (Le Puzzle amoureux, p 101,
Gilbert Salem).

J’écrivais cela en 2003 et aujourd’hui, 6 ans plus tard, la fête des travailleursest aussi celle des chômeurs.

1er mai 2009

Descendre dans la rue en grand nombre et témoigner qu’il n’est pas possible de prier « donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien »

si et lorsque le gagne-pain est privé du droit fondamental au travail quotidien!

Au télé journale (TSR) de ce soir, il était bien triste de voir le journaliste s’étendre sur les patrons pris en otage dans des usines en France et raconter avec force détails comment ils (les patrons) ressentent cette humiliation et comment ils peuvent agir pour se tirer d’affaire.

Le journaliste de donner la parole – était-ce l’espace d’une minute ? – à la représentante d’un syndicat pour dire en vitesse ce qui poussait les travailleurs à entreprendre ces actions.

Ce qui n’a pas été mentionné du tout, et qui devrait faire le sujet d’une analyse sérieuse, c’est la distance qui se crée entre les dirigeants des syndicats et la masse ouvrière qui se sent de plus en plus trahie. Qu’en est-il de la solidarité concrète et dans la durée ?

Et où mènerait un soulèvement des masses non organisées et sans vrais leaders ?

 

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21:36 Publié dans Economie | Tags : 1er mai 2009 | Lien permanent | Commentaires (0)