23/03/2015

Hans Erni: plus près de toi mon Dieu!

 

 Merci très cher Ami: Hans Erni

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Plus près de nous encore

 Merci à toi Hans Erni

 Tu as compris notre rêve,

 tu l'as dessiné, tu l'as saisi :

 

L'Afrique du Sud

 Le vrai visage

 Regarde

 rêve

 lutte

 

bientôt je pourrai

 me reposer

 

te dire Merci face à face

 Tu es dans le cœur de Dieu

 plus proche de moi encore

de nous

de Dieu-Amour

 Là où bientôt j'espère

 te rejoindre

 rêve accompli

 rêve en devenir

 l'amour nous unit!

 Merci Hans Erni !

 

18/03/2015

Prends - moi

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 Il y a quelque temps j’ai découvert un cantique dont je ne connaissais – à ma grande honte - ni le texte ni la mélodie, et pourtant c’est un cantique de notre recueil ordinaire de cantiques.

 La première strophe commence ainsi :

 Prends-moi, souffle divin, allume le feu,

 montre-moi le chemin, donne-moi les réponses qui me guideront dans ma vie.

 Il s’agit là d’un cantique au Saint Esprit. La signification première du mot hébreu pour Esprit, ruach, peut se traduire par ‚souffle’, ‚respiration’, ‚vent’, ‚tempête’. Une chose est certaine, ce mot hébreu est du genre féminin. On a aussi déjà associé ce mot ruach au côté féminin de Dieu. Il n’est donc pas trop audacieux d’y voir une touche d’érotisme.

 Cette touche d’érotisme se retrouve dans la seconde strophe qui débute ainsi :

 Viens, Esprit Saint, me toucher...

 On trouve également d’autre invitations de ce genre dans le cantique :

 Réveille-moi, caresse-moi, entraîne-moi....

 Le cantique en appelle au saint souffle:

 Allume ton feu.

 Cela pourrait nous inquiéter, car un souffle enflammé risque de nous brûler. Mais je repense aux paroles de Jésus en Luc 12,49 :

 

Je suis venu jeter un feu sur la terre,

 et comme je voudrais qu’il fût déjà allumé.

 

C’est le feu de la passion que le théologien et pasteur Kurt Marti nomme la passion de Dieu pour le monde (Weltleidenschaft Gottes).

 Par ce cantique j’implore le souffle saint de m’accorder le feu de la passion:

 Montre-moi le chemin, donne-moi les réponses qui me guideront dans ma vie.

 Le souffle saint, la passion de Dieu pour le monde, c’est ce qui montre le chemin et qui donne les réponses pour la vie. Cela me rappelle le Deutéronome 4,24 quand Dieu dit de lui-même :

 Car le Seigneur votre Dieu est un feu dévorant,

 il est un Dieu passionné.

 Qui dit Dieu dit passion. Et le chemin qu’il désigne, c’est un chemin de ferveur, tel que Jésus l’a parcouru aussi (Luc 12,49):

 Je suis venu jeter un feu sur la terre,

 et comme je voudrais que déjà il fût allumé.

 C’est ce souffle saint que je sollicite pour me consumer passionnément avec Jésus.

 Une prière engagée et ... risquée.

 Hermann-Josef Venetz

Traduction : Christiane Gaeumann

 

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17/03/2015

Fête de Saint Patrick, 17 mars 2015

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 J’avance sur ma route avec la force de Dieu pour me protéger,
La sagesse de Dieu pour me diriger,
L’œil de Dieu pour me guider,
L’orteil de Dieu témoin de mon langage.

Que la parole de Dieu soit sur mes lèvres,Que la main de Dieu me garde,
Que le chemin qui mène à Dieu s’étende devant moi,
Que le bouclier de Dieu me protège,
Que l’armée invisible de Dieu me sauve de toutes les embûches
du démon, de tout vice qui pourrait me réduire en esclavage et de tous
ceux qui me veulent du mal, au cours de mon rapide ou long voyage,
seul ou avec la multitude.

Que le Christ sur ma route me garde de la prison, me garde du feu,
de la noyade ou de la blessure provoquée par la colère de l’ennemi,
afin qu’une moisson fructueuse puisse accompagner ma mission.

Christ devant moi, Christ derrière moi,Christ sous moi, Christ sur moi,
Christ en moi et à mes côtés,Christ autour et alentour,
Christ à ma gauche et à ma droite,
Christ avec moi le matin, avec moi le soir,
Christ dans chaque coeur qui pensera à moi,
Christ sur chaque lèvre qui parlera de moi,
Christ sur chaque regard qui se posera sur moi,
Christ dans chaque oreille qui m’écoutera.

 Texte original : catholique.free.fr/prières/stpatrick
Texte publié dans la revue
Le Lien de mars 2014

 J'ai fêté la Saint Patrick dans l'hémisphère sud et dans l’hémisphère nord. En Irlande, en Angleterre et... oui, en Suisse !

 J'aime les Irlandais et leur beau pays ! Et que Patrick veuille bien protéger toutes celles et tous ceux que j'aime. Que j'ai aimé. Que j'aimerai. Et que, bientôt, on se retrouve afin de chanter ce qui habite notre cœur !

 

13/03/2015

Viens éclairer...

 

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 On peut vivre parfois des jours et des semaines sans inspiration valable, et lorsqu’une idée apparaît, elle éclate et disparaît aussitôt comme une bulle de savon. L’hymne au Saint Esprit, que j’ai déjà présenté dans ce cadre, exprime presque exactement cet état d’esprit. Le texte de la 4e strophe dit:

 Viens Esprit saint m’éclairer de décision et de conseil.

 Dis le Seigneur fait aujourd’hui ce qu’il a fait dans le passé.

 Ce qui mérite réflexion, c’est que l’Esprit divin, le Souffle saint, ne m’éclaire pas seulement de bon conseil. Un bon conseil peut valoir cher, mais rien de plus facile que de donner un conseil. C’est pourquoi je trouve cette requête si importante : Eclaire-moi de décision et de conseil. Et ‚décision’ passe avant ‚conseil’. Ce qui nous manque, ce ne sont pas les conseils mais bien la faculté de décider de mettre en oeuvre, de pouvoir passer du conseil à l’action. Et c’est là que nous avons besoin de la lumière de l’Esprit saint.

 Le Souffle divin voudrait nous le rappeler :

 Le Seigneur fait aujourd’hui ce qu’il a fait dans le passé

 Et qu’a-t-il fait dans le passé ? Prenons la Bible en main :

 Au commencement Dieu a fait le ciel et la terre...

 Dieu créa les êtres humains comme une image de lui-même… il les créa homme et femme. Puis il les bénit...

 

Et l’histoire continue :

 Le Seigneur Dieu prit de la poussière du sol et en façonna un être humain et insuffla

 dans les narines le souffle de vie...

 Et ainsi de suite....

 Mais l’Esprit saint nous dit : Ce ne sont pas seulement des événements du passé, ce que Dieu fit alors il le fait encore aujourd’hui.

 C’est ainsi que dans l’hymne, le Souffle divin nous entraîne dans le maintenant de Dieu. Et c’est notre maintenant.

 Hermann-Josef Venetz

 Traduction : Christiane Gaeumann

 

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12/03/2015

Eveille-moi, Souffle divin,

 

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Lorsqu’on s’est trouvé longtemps au service de personnes ou de causes, la routine peut s’installer, on perd l’intérêt, la motivation; on s’ennuie, on se fatigue. C’est la situation que vise l’hymne au Saint Esprit lorsqu’il commence par une invite : Prends-moi Souffle divin…

  La troisième strophe l’exprime ainsi :

 Eveille-moi, Souffle divin,

 Fais que je sois à nouveau prêt

 à entrer en action contre la tristesse.

  Que ce Souffle divin me réveille, me secoue, m’anime, m’enflamme; que mon regard reconnaisse à nouveau le charme, la séduction de la tâche, afin que je sois à nouveau prêt à reprendre du service.

 Ce qui me surprend c’est que j’ai été ordonné prêtre à Sion il y a plus de 50 ans. Je m’étais alors mis à disposition  pour un service envers une communauté, envers des personnes qui cherchaient de l’orientation et de l’aide. Je comprenais ce service comme être au service de. Mais l’hymne nous présente un service contre – un service contrela tristesse. Cela ne signifie pas que je doive me présenter en humoriste ou en clown ou que je sois en permanence d’humeur joyeuse avec toujours un bon mot à la bouche. Tous les malheurs du monde, la famine qui s’étend, la terreur, les flux incessants de réfugiés, les perpétuels échecs et la dépression partout répandue – on pourrait les résumer en un mot: la tristesse du monde – ne se laisse pas escamoter par une plaisanterie. Il est bien plutôt question de se laisser immerger sans résistance dans la passion de Dieu pour le monde tel qu’il est, et qu’Il aime si passionnément qu’Il veut sans cesse l’éveiller à la vie et à la joie.

 

 Hermann-Josef Venetz

Traduction: Christiane Gaeumann

 

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11/03/2015

Prends-moi... entraîne-moi...

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Chagall: Cantique des cantiques

L’hymne au Saint Esprit, dont il a été question à plusieurs reprises ici, nous surprend quant à la variété des noms, des images et des invites impliquant le Saint Esprit. On l’appelle tantôt le Souffle saint ou encore l’Esprit divin. Il s’embrase, il m’indique le chemin, il répond à mes questions existentielles. Il m’enseigne à croire; il m’éveille, m’éclaire et me prépare à mon service. La dernière strophe l’exprime également :

 Prends-moi, souffle divin; Esprit saint, entraîne-moi.

 Merci Christ pour la mission, merci de me permettre de servir.

 Cette invite au Souffle divin à me toucher et à l’Esprit saint à m’entraîner, ce n’est pas nouveau après les strophes précédentes, mais cette proximité, cette familiarité me rendent toujours heureux. L’important dans cette dernière strophe, c’est de bien comprendre sa dernière ligne, toute consacrée aux remerciements.

 D’abord il est question du merci au Christ pour la mission confiée. En quoi consiste cette mission ? Jésus rassemble autour de lui des hommes et des femmes, non pas pour qu’ils le vénèrent. Il partage avec eux sa propre mission qui est de délivrer les hommes de leurs divers oppressions et aveuglements, d’aider les malades à se relever, de leur faire découvrir l’arrivée du Royaume de Dieu au quotidien (voir Luc 10). Car Jésus, le fils de l’homme lui-même n’est pas venu pour se faire servir , mais il est venu pour servir (Marc 10,45), et il a ainsi montré la direction à ceux qui le suivaient.

 Ensuite il y a le merci de me permettre de servir. Là également il n’est pas question en premier lieu du service au Seigneur, mais bien du service aux indigents, aux pauvres, aux réprimés, aussi nombreux aujourd’hui qu’à l’époque. Certes Dieu nous a créés pour le louer, pour le servir, comme on le lit dans le Catéchisme de l’Eglise catholique. Pour ma part je trouve plus important le raisonnement du théologien Duns Scot (1265-1308) qui explique que Dieu nous a créés parce qu’il nous veut associés dans l’amour. Servir signifie pour nous être associés à Dieu dans l’amour réciproque. C’est ainsi que nous sommes le plus proches de Lui.

 Hermann-Josef Venetz

 Traduction : Christiane Gaeumann

 

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05/03/2015

Je cherche Jésus

Contempler Jésus

 

e7b398c7.jpgQue de bonne volonté, que d’efforts offerts pour construire une société plus juste, plus humaine. Une société de survie. Je lis les journaux, j’écoute les émissions radiophoniques et, plus rarement, je regarde le téléjournal : je parle avec des amis et j’écoute les encouragements et les avertissements et, le petit chapelet de bois entre mes doigts, je contemple Jésus…

 

Le Jésus que je trouve dans les Évangiles et que je rencontre chemin faisant… et qui s'éveille en moi ... comme dans le texte que j’ai pris plaisir à traduire pour vous :

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 « Pour sûr qu'aucun de nous ne boit jusqu’à la lie le calice de son existence ! Aucun de nous n’est pleinement obéissant. Nous demeurons rebelles face à l’appel de la nature humaine qui nous est confiée. Nous compromettons sans cesse avec la vérité de notre être profond et de notre devenir. Nous manquons de courage lorsqu’il s’agit de reconnaître la réalité de notre pauvreté innée. Un fossé sépare l’idéal de la réalité quotidienne. Un fossé paralyse notre volonté d’avancer sur le chemin. Nous demeurons une promesse inachevée, un portrait truqué dans un miroir décomposé. Nous nous tenons obstinément éloignés de nous-mêmes et nous nous dérobons à l’appel de notre être le plus profond. »

 Johannes Metz
Source:
Poverty of Spirit

 (Ma traduction)

27/02/2015

Viens me toucher...

 

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 Il y a quelque temps, je repensais à un cantique au Saint Esprit qui commence par ces mots : Prends-moi souffle divin. Ces mots prends-moi comportent sans conteste une touche d’érotisme, non pas l’érotisme uniquement en lien avec la sexualité, mais surtout avec l’attirance sensuelle, magique, charmeuse, ensorcelante. Les biblistes scientifiques n’hésitent pas à placer le Cantique des cantiques de l’Ancien Testament dans la littérature érotique, même si l’érotisme exprimé renvoie à la réciprocité de la relation de Dieu avec les hommes.

 La seconde strophe va dans la même direction :

 Esprit divin, viens me toucher…

 Les deux mots ‚viens’ et ‚toucher’ expriment aussi de la tendresse, et même de l’intimité. Et cette tendresse n’en est pas moindre si on explique ce qui est touché :

 mon moi caché.

 J’ai peut-être un peu de peine à me l’imaginer : il y a en moi une profondeur inconnue qui m’est cependant plus proche que je ne le suis de moi-même. Ce moi  je l’abandonne à la caresse de l’Esprit divin. Rappelons-nous : l’esprit divin, c’est la ruach, mot hébreu d’origine féminine.

 Et c’est à la ruach que j’adresse cette prière : Apprends-moi à croire fermement. Ce moi enfoui doit aller s’initier auprès de la ruach pour que ma foi y gagne en détermination :

 pour apprendre à croire fermement que Jésus m’attend.

 Jusque-là c’est nous qui attendions, nous qui étions en attente. Dans le cantique, c’est Jésus qui m’attend, lui le confident, l’ami, celui qui m’est proche physiquement, comme on le lit à maintes reprises dans les évangiles.

 Cette pensée me touche beaucoup : Jésus m’attend.

 A-t-il donc le désir de moi ?

 Alors il a aussi le désir de toi, de nous tous.

En rédigeant en ce moment une homélie pour Pâques, je me dis que cette bonne nouvelle devrait toucher chacun et chacune d’entre nous : Jésus nous désire. Mais comment rendre ce message compréhensible et crédible ?

 Hermann-Josef Venetz

 Traduction : Christiane Gaeumann

 (image: Chagall)

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20/02/2015

„Sois une bénédiction...“

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C’est l’appel de l’Éternel à Abraham pour faire de son peuple un grand peuple. „Par toi se béniront tous les clans de la terre“ (Genèse 1)

 L’évangile de Mathieu commence par une liste des générations – d’Abraham à David, de David à l’exil à Babylone, de l’exil au Messie Jésus – et la bénédiction d’Abraham vaut pour toutes les générations (Mathieu 1).

 Cette bénédiction ne s’arrête pas à Jésus Christ, bien au contraire; lui il voit dans la femme méprisée et courbée „une fille d’Abraham“ (Luc 13). Et lorsque Jésus pénétra comme hôte chez le riche Zachée, il a dû expliquer à la foule irritée que „lui aussi est un fils d’Abraham“ (Luc 19).

 Pour saint Paul, „ceux qui se réclament de la foi sont bénis avec Abraham le croyant“ (Epître aux Galates 3,9). Cette bénédiction passe par toutes les générations et jusqu’à nos jours, car „en toi seront bénies toutes les nations“.

 Mais que signifie ‚bénir’ ? Lorsque je bénis quelqu’un, je lui souhaite solennellement une vie épanouie avec tout ce que cela comporte : le bonheur, la joie, la paix. Une vie de plénitude telle qu’elle est conçue et voulue par Dieu. Cette bénédiction n’exclut personne, elle concerne tous ceux qui croient à la vie puisqu’elle est destinée „à tous les clans de la terre“. Et chacun de nous est apte à dispenser une bénédiction, nul besoin de spécialiste. Quand on tente de refuser sa bénédiction à qui que ce soit, c’est tout un flux de vie et d’assistance qui en est tari, faisant ainsi obstacle au flux divin.

 Quand un évêque interdit à un prêtre de bénir un couple homosexuel, il tente de figer le flux divin. Mais ça, c’est tout simplement impossible – Dieu merci. Et toutes les protestations, toutes les exclusions, n’y changeront rien.

 J’aimerais encourager la communauté à soutenir ces partenaires qui s’aiment et à les accompagner en les bénissant, partout où le Saint Esprit les pousse.

 Hermann-Josef Venetz

 Traduction : Christiane Gaeumann

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18/02/2015

Souvenir d'enfance: Carnaval à Fahy

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 J'avais huit ans et c'était Carnaval à Fahy (la belle Ajoie) où je passais l'hiver scolaire chez Tante Marie, Oncle Joseph Rérat et leurs 4 filles. Il n'y avait pas de cortège organisé mais des gens masqués se promenaient partout. Une personne masquée me souleva dans ses bras et, gentiment, me montra son visage : un beau visage homme ou femme, je ne sais plus. Il/elle mit un baiser sur ma joue d'enfant et me posa par terre ... Heureuse et riche d'un gros bec. Je me souviens de ce visage : se souvient-il/elle du mien ? C'est bien possible.

 Riche de ce baiser de carnaval, j'ai sautillé, j'ai couru, pirouetté et, poussant la porte de la cuisine j'ai sauté sur les genoux de l'oncle Joseph pour enfouir dans sa moustache le baiser ramassé sur la route du village, un baiser qui ne servirait à rien si, égoïste je le gardais pour moi. Telle n'était pas ma nature ! J'ai voulu partir, semer à pleines mains des signes de tendresse ! J'ai essayé et j'essaie encore de semer des graines de vie en souhaitant parfois « qu'on me le rende ! »

 Que de carnavals depuis sur les routes du monde ... la source des baisers quasi tarie, je jette sur Jésus de Nazareth mon regard à l’affût de tendresse « hors espace-temps ! »

 Tout au fond de la vieille armoire de maman j'avais découvert le petit livre aux pages fripées :

 « Si tu savais le don de Dieu... » C'était des « Paroles en chemin »... des paroles qui font tomber les masques et révèlent la Parole, le Verbe. « Je suis la Parole ».

 Que de carnavals depuis... que de baisers, que de révélations ! En Suisse alémanique les personnes masquées m'effrayent et, lorsque qu'accidentellement, un masque tombe j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou ... et de fuir un danger sous le masque de sécurité. Encore ne faut-il pas mépriser un certain « masque de sécurité ».

 Laissons-le passer, dépassons-le tendus que nous sommes vers le BUT.

 Je saurais, là, « le Don de Dieu » le contenu du DON de Dieu... que je ne fais que percevoir... comme un baiser de maman sur ma joue d'enfant mûrie par d'innombrables années et d'innombrables baisers...

14/02/2015

entre temps

cher amies amis à la blogosphère, je ne vous oublie pas mais l'ordinateur a eu des problèmes et, les réparations: cela prend du temps. Le soleil est en train de revenir paresseusement, au moins par ici sur les hauteurs de Zoug, la neige persiste et c'est froid, froid.

Tous les jours, comme vous tous, j'en suis sûre, je suis les actualités: il y a tant de choses positives et qui sont encourageantes si nos médias voulaient bien les mettre en exergue.... et laisser de côté ce qui est négatif.... En Afrique du Sud nous disions: "There is so much good in the worst of us and there is so much bad in the best of us that it illsbehooves anyone of us to speak about the rest of us."

Traduire cela est difficile pour moi mais sans doute un/une blogger va le traduire en français.... ce très grand homme André Brink est mort et je pleure. cm

14:09 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

04/02/2015

Croire quand même!

rose-neige.jpgZvi Kolitz (1912-2002) était un écrivain et journaliste israélien née en Lituanie. A l'époque de l'extermination des Juifs, durant la Seconde Guerre mondiale, ce qui l'intriguait principalement, c'était de comprendre comment si et comment l'homme pouvait croire en Dieu malgré les persécutions et le malheur. Un version raccourcie de son texte, Yossel Rakover s'adresse à Dieu, nous est parvenue par divers chemins.

 Mon rabbin m'a mainte fois raconté l'histoire d'un Juif qui, avec sa femme et leur enfant, avait fui l'inquisition espagnole. Il avait pris la mer à bord d'un petit bateau, et réussi malgré la tempête à gagner un îlot rocailleux. Là un éclair foudroya la femme. Puis une tornade emporta l'enfant dans les flots. Seul, malheureux comme les pierres, en loques et pieds nus, fouetté par le vent, épouvanté par le tonnerre et les éclairs, échevelé et les mains levées vers le ciel, le Juif a poursuivi son chemin sur le roc désolé et s'est adressé à Dieu : Dieu d'Israël, dit-il, j'ai fui jusqu'ici pour pouvoir te servir librement, pour observer tes commandements et sanctifier Ton nom. Mais Toi, tu fais tout pour m'empêcher de croire en Toi. Cependant, si Tu penses réussir à me détourner du droit chemin par ces épreuves, je Te crie, mon Dieu et Dieu de mes ancêtres : Tu en seras pour Ta peine. Tu as beau m'offenser, me fustiger, Tu as beau m'enlever ce que j'ai de plus cher et de plus précieux au monde, me torturer à mort – je croirai toujours en Toi. Je T'aimerai toujours, toujours – envers et contre Toi.

 

Écoute, Israël, l’Éternel notre Dieu, l’Éternel est Un.

 

Hermann-Josef Venetz

 Traduction : Christiane Gäumann

 Copyright 1998 Calmann-Levy

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13/01/2015

Charlie

L'équipe de «Charlie Hebdo» raconte sa première... par liberation


Je n'ai pas lu, ou plutôt, pas regardé "Charlie" par le passé. Je ne serai pas à même de le lire demain, mais je prie pour que la Presse libre continue courageusement son chemin périlleux.

"Charlie" emploie la satire pour dire une partie de ce qu'il croit être la Vérité. La satire est un genre qui accentue des aspérités afin de mieux comprendre le tout. Charlie s'expose soi-même sachant que la vérité fait, parfois pour ne pas dire toujours, mal surtout quand c'est parfois un miroir de soi-même.

D'autre part, il y a ce qui me fait pleurer...

Il y a des paroles, il y a des attitudes, il y a certaines influences qui tuent. Mais sachez qu'on ne tue pas l'âme, ni l'expression de l'âme concernant notre monde et son cheminement. Jésus est l'Homme de Vérité. N'est-ce-pas la raison de sa condamnation?

Jésus, le journaliste par excellence ne s'est-il pas adressé "aux gens biens" en leur disant qu'ils étaient des sépulcres blanchis? Ce n'est pas beau et cela ne sent pas bon: un sépulcre blanchi quelque soit la couleur de fonds!

Je prie pour les caricaturistes, pour Barrigue et l'inappréciable Vigousse et je prie l'Esprit de Vérité de nous inspirer: dans nos pensées, nos paroles, dans ce que nous écrivons et décrivons.

La Vérité nous rendra libre. Quand je me sens libre, je peux rire de moi, je peux rire des autres en osant espérer que nous rions ensemble!


11/01/2015

J'écris ton nom LIBERTE

10/01/2015

le courage d'écrire

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Nous sommes tous touchés en plein cœur ! (Luc 23:34 )

 « Père pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font ».

 Une consœur vient de partager avec moi son désarroi et son dégoût pour l'horrible crime contre la liberté de la presse. Tuer des journalistes qui font leur travail de rédaction, chacun dans son genre, ici la satire, pour faire connaître un aspect de la vérité.

 Ensemble nous prions pour les victimes et, ensemble, nous prions pour que triomphe enfin la Vérité. Jésus s'est impliqué, personnellement, « Je suis la vérité » Jn 14,6

 

 Je cite ce qui suit afin de mieux nous associer à celles et à ceux qui, solidaires, s'exposent eux-mêmes aux regards accusateurs de celles et de ceux qui n'aiment pas la vérité !

 « Le président français François Hollande se joindra aux manifestants, de même que la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre espagnol Mariano Rajoy, le chef du gouvernement britannique David Cameron, le président du Conseil italien Matteo Renzi, celui de l’Union européenne, le Polonais Donald Tusk, et celui de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker. La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga sera également du cortège.

 Le Vatican condamne une "double violence"

 Le Vatican a condamné mercredi "la double violence" de l'attentat contre le siège du journal "Charlie Hebdo" à Paris à la fois contre les personnes et contre la liberté de la presse. Le quotidien du Vatican, "L'Osservatore Romano" a titré en une sur une "stratégie de la barbarie".

 Le père Ciro Benedettini, vice-directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a fait part à des journalistes de la "condamnation pour l'acte de violence" qu'a constitué la fusillade, ainsi que la "condamnation pour l'atteinte à la liberté de la presse, aussi importante que la liberté religieuse".

 Un féroce et vil attentat selon le Pape François et selon chacun de nous

 Ce jeudi, le Pape a célébré sa messe matinale dans la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, en l'offrant pour les victimes de l'attaque qui s'est produite ce mercredi à Paris contre Charlie Hebdo. Il a évoqué tous ceux qui ont été frappés par la « cruauté et par la férocité de ce vil attentat ». 

 Le Pape offre sa messe pour les victimes de Charlie Hebdo

 « L'attentat d'hier à Paris nous fait penser à toute cette cruauté, cette cruauté humaine ;  à ce terrorisme, que ce soit un terrorisme isolé ou un terrorisme d'Etat. Cette cruauté dont l'homme est capable ! Prions, maintenant, pour les victimes de cette cruauté. Tant de victimes ! Et prions aussi pour les personnes cruelles, afin que le Seigneur convertisse leur cœur.

06/01/2015

Soulager mais pas tuer

 

 Dieu sait combien chacun de nous a été témoin de la souffrance d'autrui sans pouvoir éliminer cette souffrance.

La seule chose possible: être présent, sentir au creux de la main le coeur de l'autre, uni au vôtre, un seul coeur qui bat

Soulager, prendre sur moi une partie de cette vie douloureuse et vivre ensemble pas à pas vers l'avenir inconnu, mais promis par la résurrection de Jésus, Dieu fait homme. Dieu fait moi, Dieu fait toi.

Avec mon frère, ma soeur, mes amis, celles et ceux dont le dernier souffle permet à la bougie de s'éteindre, afin de vivre encore.

Chacun de nous, moi y compris, faisons l'expérience de notre mort anticipée car, comme Jésus, avec Jésus : l'Heure n'est pas encore venue. L'heure est en chemin... quand l'heure sera là, je ne ferai aucun bruit : Jésus m'emportera et mon dernier souffle sera celui de ma naissance. Une, petite fille, avec les genre humain ou chacun garde son identité unique liée à l'univers ! « Je t'ai appelée par ton nom  tu es à moi. Quand tu traverseras les eaux, je serai avec toi, les fleuves ne te submergeront pas. Quand tu marcheras au milieu du feu, tu ne te brûleras pas, la flamme ne te consumera pas. »(Isaïe 1 à 3)

 

 

Soulager mais pas tuer est parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont la vie a été rendue célèbre par le film Intouchables.

 

02/01/2015

Marie a donné un visage humain à Jésus

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C’est Marie, l’épouse de Joseph le charpentier, la femme de ménage, la jeune maman tout épanouie, qui a donné à Jésus un visage humain. Le patriarche  Siméon était plein de joie en prenant Jésus dans ses vieux bras noueux. Il s’est mis à chanter comme nous pouvons le faire aujourd’hui : « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix ! » (Nb 6, 24-26).

Marie aussi a dû se réjouir de contempler la chair de sa chair, Jésus son garçons qui présageait des problèmes ! Quant à  Marie, elle  était belle car  :

 « Le Seigneur avait fait briller sur elle son visage…  comme elle, Marie, a fait fit briller son visage sur Jésus ».

Dire que Joseph était hors-jeu : n’est-ce pas un affront à cette belle famille ? Joseph était totalement intégré au cercle familial ;, il n’était pas  le père nourricier seulement, il était le « père » par excellence de cette famille élargie jusqu’à nous, ici et aujourd’hui.  Un air de famille jaillissait de cette  famille du charpentier !  Comme aujourd’hui encore, un air de famille devrait émaner de notre famille humaine.  On devrait nous reconnaître de loin, sans devoir passer par l’identité raciale,  nationale, religieuse.

« « Ils étaient ensemble, comme ils étaient ensemble au Calvaire, car Jésus et sa Mère sont inséparables : il existe entre eux un rapport très étroit, comme entre tout enfant et sa mère. » (Dommage que notre bon pape François ait laissé  Joseph de côté.)

C’était une famille de la classe ouvrière comme il en existe partout dans le monde aujourd’hui. On y travaillait dur, la vie était frugale et la vie sociale souvent compliquée. Il fallait aller aux pèlerinages prescrits et payer les redevances à la synagogue comme aux autorités politiques. Jésus a grandi dans ce milieu familial, il grandissait en sagesse a dit sa maman, mais il avait l’œil œil critique lorsqu’il s’agissait des autorités… J’aime m’imaginer les années de Jésus adolescent et jusqu’à sa trentième année. Si j’avais vécu à l’époque de son enfance et de son adolescence, je pense qu’on se serait aimés… au-delà de nos beaux visages humains…

31/12/2014

Notre Père

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Mon prie-Dieu : l'ordinateur

 'Abwoon D'Bashmaya

 Il n'est peut-être pas normal – selon quel qu’esprit critique - de prier devant un ordinateur, face à un écran, particulièrement s'il y a des gens aux alentours, ou des bruits distrayants qui nuisent. Mais Dieu se trouve partout autour de nous, nous tendant constamment la main, même dans les situations les plus inattendues. Sachant cela, avec un peu de pratique, il devient possible de prier partout. Mon prie-Dieu, c'est l'ordinateur, ici, devant moi.

 Et, en ce dernier jour de l’an, je trouve tout-à-fait normal de prier devant mon ordinateur, cet animal docile comme un cheval des Franches Montagnes dans mon Jura natal ! Jésus ressuscité, notre frère, c’est Lui qui inspire, qui cherche, et qui tape avec mes doigts tape sur les touches, qui corrige,qui recommence et bénit le monde tout entier : chaque créature repose n SES mains aimantes, aussi mon âme, aussi la tienne cher lecteur sans pourtant ignorer mes fuites aux quatre vents ... pour revenir chercher protection, comme la colombe biblique, protection et tendresse au creux du chêne antique...

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Liée à mon ordinateur, animée par l’Esprit Saint pour chanter au monde la présence du Créateur, je dis MERCI pour l’année écoulée et merci pour 2015 qui frappe à la porte, à minuit pile. Mes dernières forces tout entières données pour contribuer au royaume de Dieu : notre Père.

 Entre mes mains et en mon cœur, j’égrène le NOTRE PÈRE (Matthieu 6:9-13) à longueur de nuit, le petit chapelet en bois glissant entre mes doigts. Le chapelet de bois est une touche de mon ordinateur… qui sème ses graines de vie au cœur des nuits…pour un monde meilleur ! En chaque âme, en chaque cœur, en mon cœur pour quelques temps encore….

 

 

 

28/12/2014

le Pape Parle: Merci

 

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Chers amis, avec soulagement je vous offre ces paroles de notre pape François : il dit la vérité. Ce que François dit de l’Église à laquelle, comme lui, j’appartiens, me concerne aussi. Cela nous concerne tous et c’est la raison pour laquelle j'écoute ce que dit François et je vous le passe en sachant que vous serez heureux/ heureuses d'écouter l’évangile… chez nous. Lisons les quatre évangiles et nous entendrons le Pape François nous parler. Alors, ouvrons nos cœurs :

 

Je crois que chaque « supérieure » à la carrure évangélique de François pourrait en dire autant de sa « petite curie » à elle, à lui, à la direction  de son institution (Institution d’hommes et ou de femmes)  qu’elle ou qu’il dirige parfois davantage avec la tête que le cœur.

 

 

 

« Le pape François dénonce les «maladies» menaçant la curie romaine

 

Le pape François lors de l'audience aux employés du Vatican le 22 décembre 2014 au Saint-Siège .

 

«Alzheimer spirituel, fossilisation mentale, têtes d’enterrement...»: Le pape François a dressé lundi devant la curie une liste des maux qui la menacent, dans un discours illustrant son intransigeance au risque d’aggraver les tensions au sein du Vatican.

 

Dans ses voeux au gouvernement de l’Église, le pape argentin a énuméré quinze «maladies» dans un réquisitoire condamnant, sans désigner personne nommément, la mondanité, l’hyperactivité, la manipulation des collaborateurs, la corruption des mœurs, les rivalités, les calomnies et la zizanie.

 

 

 

Dans le cadre très solennel de la Salle Clémentine au Vatican, il a ainsi convié les membres du haut clergé à «un véritable examen de conscience».

 

«L’Alzheimer spirituel», «la fossilisation mentale et spirituelle», «le coeur de pierre», «le terrorisme des bavardages», «la schizophrénie existentielle» menacent les cardinaux. Mais aussi «l’exhibitionnisme mondain», «la planification d’expert-comptable», «les cercles fermés», «les têtes d’enterrement»...

 

«La guérison est le fruit de la prise de conscience de la maladie», a plaidé le pape, dans un silence de plomb, en appelant les cardinaux à laisser «l’Esprit saint» inspirer leurs actions, sans se reposer sur leurs dons intellectuels ou d’organisation.

 

Depuis son élection en mars 2013, François avait déjà souvent tempêté contre des attitudes mondaines, carriéristes voire dissolues, mais jamais en des termes aussi virulents.

 

Il a appelé chacun à ne pas tomber dans les différents pièges que tend le pouvoir clérical.

 

«Ce n’est pas le discours d’un grand patron qui annoncerait la restructuration de son entreprise, ou de celui qui chercherait à déclencher une chasse aux sorcières», analyse le vaticaniste Andrea Tornielli.

 

«Le pape parle dans une perspective totalement évangélique, invitant tout le monde, y compris lui-même, à se convertir», estime-t-il.

 

Facétieux, le pape argentin a évoqué la tentation de «se sentir immortel» et a invité les prélats à se rendre dans les cimetières où reposent «tant de gens qui se considéraient comme indispensables».

 

Lui qui ne prend jamais de vacances a conseillé à ses collaborateurs d’éviter la «maladie» de l’hyperactivité. Il s’en est aussi pris aux «têtes d’enterrement», appelant à ne jamais perdre «l’autodérision».

 

«Cela fait du bien une bonne dose d’humour!», a-t-il lancé aux cardinaux.

 

- A la une des journaux -

 

La double vie est un des fléaux les plus graves dénoncés : certains «créent leur monde parallèle, dans lequel ils mettent de côté ce qu’ils enseignent avec sévérité aux autres et mènent une vie cachée et souvent dissolue». Certains prélats «sont totalement prisonniers de leurs passions, leurs caprices et leurs manies», a insisté Jorge Bergoglio.

 

Fustigeant la calomnie, il a fait état du cas d’un prêtre du Vatican «qui appelait les journalistes pour raconter et inventer des choses sur la vie privée de ses confrères» afin d’être «à la une des journaux».

 

Il a aussi dénoncé implicitement la lutte de pouvoirs qui se poursuit aujourd’hui dans le petit Etat, parfois entre pro et anti-Bergoglio : «Certains sont capables de calomnier, diffamer et discréditer les autres, jusque dans les journaux».

 

Des cardinaux se sont ainsi querellés par médias interposés autour du synode d’octobre sur la famille, en particulier sur la question des divorcés remariés et des homosexuels. D’autres sont même ouvertement hostiles au souverain pontife en lui reprochant son style jugé brusque, autoritaire et non conventionnel.

 

Le «pape de l’autre bout du monde», qui a expliqué qu’il se sentait parfois «anticlérical», a engagé une profonde réforme de la curie, qui devrait se traduire par des fusions de «ministères» et une ouverture aux laïcs, mais pas avant 2016.

 

Pour tenter de détendre l’atmosphère à la fin de son discours, François a conclu sur une boutade montrant que son exigence ne signifiait pas, loin de là, qu’il tenait tous les membres de la curie en piètre estime : «Les prêtres sont comme des avions. Ils font la une quand ils tombent, alors qu’il y en a tant qui volent». AFP

15:13 Publié dans théologie | Lien permanent | Commentaires (1)

26/12/2014

Ma réflexion!

Me voici en retard car c’était hier Noël selon le calendrier, mais je suis en avance sur demain alors que l’enfant naît sur les chemins du monde, du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Chaque jour et chaque nuit, des mamans enfantent dans la douleur et dans la joie et ne pensons surtout pas que Marie ait enfanté sans douleur ! La Femme des 7 douleurs !

C'est peut-être le commencent, l’éclatement de la première particule. L’éclosion du monde et de l’ère qui se veulent chrétiens. Si nous en sommes conscients. Et si nous suivons ce Jésus de l’Histoire et de toutes les Histoires. Nos histoires.

 Aujourd’hui cependant, c’est Noël 2014. C’est un moment magique.

 Mais aujourd’hui, dans notre actualité : Jésus VIENT!

 

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"Il fait nuit, il fait froid, le vent souffle, vos deux parents sont dans la petite grotte, la pierre moins dure que le cœur des hommes leur a offert un abri que les humains ont refusé….
Quel baume vous avez mis, Seigneur, jusqu'à la fin des siècles au cœur des pauvres, des petits, des dédaignés du monde, en leur montrant dès votre naissance qu'ils sont vos privilégiés, les pauvres appelés autour de vous qui avez voulu être un des leurs …" (Méditation, 25 décembre 1897 par Charles de Foucauld)

 Fin de l'histoire ? Pas du tout ! Au-delà du monde et de l’ère chrétienne, au-delà de toutes barrières et de toutes frontières, "UN ÂGE D'OR ARRIVE". Irrévocable.

 ... Ils viennent enfin de mettre la main sur une nouvelle particule. Un petit bout de rien. Comme le Petit Prince de Paix à Bethléem ! Pourvu que nous soyons des hommes et des femmes de bonne volonté !

 Un petit bout de Rien, l’infiniment petit dans l’infiniment grand !

 C'est très certainement LA particule. C’est notre crèche ? notre chez nous ? Y a-t-il dans notre « chez nous » de la place pour le Créateur et pour son Fils ?

 En marge et au cœur du bouillonnement de vie nouvelle, les naissances quotidiennes sur notre « unique » et minuscule planète… tant et si bien qu’une flambée  de surpopulation nous guette et alors ? Se réjouir ou prévenir ? Voilà qui tourmente les savants et les penseurs ? Et avant tout : les économistes.

 Mais restons vigilants, l’accueil, cela ne va pas de soi, il faut avoir vécu le NON-Accueil pour oser en parler… et, humblement, j’ose en parler en rougissant encore...

 Pourtant aujourd’hui, c’est  Jésus qu’on accueille dans des crèches artificielles … C'est assez facile... c’est Jésus qu’on repousse derrière des frontières et des barreaux … ou qu’on laisse trainer dans l’indifférence crasse d’un monde repu.

 « A l’heure où le pape François, dans sa bénédiction de Noël, dénonçait l’endurcissement des cœurs et l’indifférence des nantis face aux pauvres et aux démunis, la municipalité UMP d’Angoulême déclenche la polémique de Noël. En grillageant les bancs publics pour en décourager les sans-abri. Tollé! Consternation! Protestation! Bref: buzz garanti et applaudissements du FN »

 

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