23/10/2012

Dénaturation de la politique

 

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Il est laborieux de vivre lorsque l’on est conscient de l’état de la planète et de la scandaleuse répartition des richesses dans le monde : et que ces inégalités structurées ont leurs racines dans la colonisation, le vol de la terre et des richesses du sous-sol, laissant aux « autochtones » l’herbe sèche pour vivre. Pour périr à long terme.

 Les luttes d’indépendances ont abouti à une indépendance factice,  les richesses restant  verrouillées dans les mains et le pouvoir des nouveaux maîtres : clones des anciens toujours présents dans les nouveaux régimes.

 Tel est l’état actuel de dénaturation de la politique qui dévie de son devoir de servir le PEUPLE subtilement asservi  mais ironiquement souverain ! C’est une démocratie manipulée.

 Dans un monde dit : civilisé et chrétien :  dénaturé des structures qui trahissent sa raison d’être : Jésus.

 Jésus pourtant « lumineusement » présent dans les fruits du péché des armes, du pouvoir et des finances… et de l’idéologie égocentrique flirtant dans ce qui flatte l’intelligence intéressée : les compromis ! La diplomatie avant l’engagement. C’est quasiment une conscience collective car pour se protéger du plus fort, il vaut mieux être avec !

 L’Église institution semble être un levier de cette diplomatie ambiguë, comme un figuier qui ne porte pas de fruits. Les pauvres deviennent plus pauvres et les riches plus riches protégés par le nucléaire dont ils veulent être les seuls possesseurs.

 Pourtant je crois que le printemps émerge de l’hiver comme Jésus sort des tombes avant et dès ce premier jour de Pâques et que c’est à nous de sortir de nos tombes « religieuses, dogmatiques, idéologiques, intéressées et fallacieusement protectrices » pour choisir la libération radicale hors des murs !

 J’ai mentionné dans mon blog il y a quelques jours Thomas Merton et sa pensée « Le Signe de Jonas », avant déjà, j’avais mentionné Albert Nolan et « Suivre Jésus aujourd’hui » et, les billets de Hermann Venetz.  Mais tout cela n’est rien si ce n’est pas enraciné dans la Parole de Dieu. Et la Parole de Dieu c’est un homme : Dieu fait homme qu’on nomme Jésus de Nazareth. Où le trouver ? Dans l’herbe sèche vide des richesses du sous-sol.  Dans la réalité concrète des fruits des systèmes :  partout sur la planète, chez nous aussi. Et cette réalité, les médias essayent de la montrer encore que la Presse écrite, indépendante, analytique est indispensable : il faut la soutenir et la promouvoir ! Elle est parfois la seule fenêtre sur « ce qui se passe », sur nous-mêmes !

 Et s’engager là où on est et là où on peut !

 

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