31/12/2011

2012 sera meilleure

 

 

L'année 2012 ne sera pas la fin du monde! Au contraire le monde deviendra meilleur: parce que tu es là! Je te fais confiance!

Et je t'aime!

 

 

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Avec la connivence de mon amie Dorothée

 

17:05 Publié dans Amis - Amies | Tags : 2012 | Lien permanent | Commentaires (2)

2012 SERA MEILLEUR

 

L'année 2012 ne sera pas la fin du monde! Au contraire le monde deviendra meilleur: parce que tu es là! Je te fais confiance! Je t'aime! Claire-Marie

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Avec la la connivence de mon amie Dorothée

 

16:50 Publié dans Amis - Amies | Tags : 2012 | Lien permanent | Commentaires (0)

22/12/2011

Contradictions concernant Noël

 

Les contradictions de Noël (à partir de Luc 2). Le message est inouï, c’est la raison pour laquelle une multitude d'anges survolent la ville de David :  « Un Sauveur nous est né aujourd'hui, le Messie, le Seigneur ! »  Ces titres avaient été jusqu’ici exclusivement réservés à l'empereur de Rome.

Rome. Ici étaient rassemblé tout ce qui avait rang et nom !

Mais la naissance du Sauveur n’est pas annoncée à  celles et à ceux qui ont « rangs et noms », elle est d’abord adressée à des bergers à l’allure courbée. Ceux-ci  se lèvent et vont  - à Bethléem.

Bethléem. Bien des années en arrière, Dieu avait envoyé Samuel à  Bethléem pour oindre un des fils de Jesse comme roi. On avait jamais entendu dire, jusque-là,  que ce village et cette famille avaient une signification quelconque !  Mais Samuel va et demande qu’on lui présente les fils de Jesse, ils arrivent, tous plus imposants l’un que l’autre.  Mais aucun d'eux ne convenait. « Dieu ne regarde pas l’apparence, c’est le cœur qui est important »,  dit la voix à Samuel.

A la fin, il ne restait plus de fils - à l'exception de David, le cadet qui ne comptait guère et qui était dans les champs en train de garder les moutons. On le fit chercher. A peine entrée dans la maison que la voix de Dieu dit à Samuel: « C'est lui! Oins-le ! »

Ceux qui optent pour Bethléem, optent pour ce qui est discret, petit, pour ce qui ne compte pas..."... et tout cela pourrait se révéler être une grande surprise..."

Hermann-Josef Venetz

Traduction : Claire-Marie Jeannotat

Avec l’aimable permission de l’auteur

12:46 Publié dans Spiritualités | Tags : noël | Lien permanent | Commentaires (1)

21/12/2011

Bonnes fêtes

 

Juste pour vous souhaiter de joyeuses fêtes : des retrouvailles en familles, en communautés de sœurs, entre amis et amies, avec tout ce qui fait du bien.

Je pars pour une semaine de « retraite » à la Maigreauge que je ne connais que de nom jusqu’ici. Voici l’adresse Internet de l’hôtellerie où logent les gens de passage. Ce n’est pas pour fuir Bulle que j’aime, ainsi que toutes celles et ceux qui l’habitent. Mais c’est pour rallumer la fidélité à l’Afrique élargie, là où Noël signifie enfanter laborieusement une société nouvelle dans la dynamique du provisoire, et ce labeur est organiquement lié au Vendredi saint et à Pâques. Donc je dois me faire pardonner de voir la chose comme ça.

Et je vous remercie

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Trois femmes et un homme!

Avec un petit cadeau : la toute dernière image, faite à Bulle lors d'une amicale visite, de Nils, (deux mois), de sa « grande sœur » et la maman adorables et de Claire-Marie. C’est le papa qui prend la photo et c’est avec leur permission que je la partage avec tous. C’est beau, la VIE !

 

22:12 Publié dans Amis - Amies | Tags : nils | Lien permanent | Commentaires (3)

17/12/2011

Cherche un logis, désespérement !

 

« … Ils ne trouvèrent pas d’abris » Luc 2 : 7

 

Quand nous étions enfants à la maison ou à l’école, nous avions plaisir à mettre en scène le récit de la Nativité, souvent enrichi de chansons,  un peu comme un opéra d’écolières et d’écoliers ! A chaque représentation, la partie la plus émouvante était lorsque le « couple saint» cheminait de maison en maison, de porte en porte, frappant timidement, suppliant d’une voix tremblante : « La jeune femme doit accoucher, c’est urgent,  y aurait-il une petite place chez vous ? » Et la réplique cinglante : « Pas de place, allez voir ailleurs ! »

 

Il ne s’agissait pas de rejeter l’enfant Jésus ou le Fils de Dieu, si on avait soupçonné cela, on aurait examiné autrement la question ! Non, il s’agissait de refouler ces étrangers, potentiellement criminels qui, c’est connu, ne sont que des parasites qui viennent saper notre système laborieusement construit. Il en était ainsi en ce temps-là et il en est ainsi aujourd’hui.

 

Les prophètes connaissant bien la Loi de l’Ancien Testament étaient conscients de cette terrible réalité. Quasiment aucun autre groupe de gens – les étrangers, les veuves, les orphelins – n’était aussi expressément confié aux bons soins des citoyens, que ce groupe-là. Et les prophètes ne cessaient de le répéter !

 

Ce même groupe de gens sans domicile fixe, était particulièrement proches du cœur de l’homme de Nazareth, au grand dam des « gens bien », choqués de le voir partager un repas avec eux. Mais Jésus allait plus loin encore… jusqu’à s’identifier explicitement avec eux : « J’étais étranger et vous ne m’avez pas accueilli… »  et « l’aide que vous avez refusée aux étrangers, c’est à moi que vous l’avez refusée ! »

 

Mais les prophètes, les enseignements de l’Ancien Testament, Jésus, nos représentations de sa naissance quand nous étions enfants à la maison ou à l’école, semblent n’être qu’un cri dans le vide de notre société. J’en veux pour preuve l’Initiative populaire pour le renvoi des étrangers, l’opposition de nos communes pour leur accorder un lieu d’accueil… on connaît la chanson ! Une chanson triste.

Hermann-Josef Venetz

Traduction : Claire-Marie Jeannotat

Avec l’aimable permission de l’auteur

 

 

22:11 Publié dans Solidarité | Tags : avent 2011 | Lien permanent | Commentaires (3)

15/12/2011

14 décembre 2011

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Ne pas se réjouir de l’humiliation des autres

L’UDC mord la poussière, et les « gagnants » jubilent. Berset est élu, tant mieux, et Maillard ne l’est pas, dommage! Tout parait politiquement correct. Pourtant, lorsqu’on lit entre les lignes, il y a, dit-on, des traces de magouilles. Je dis Oui à cette observation !

Les lobbyings, on connaît ça, et pas seulement en politique, mais aussi dans les institutions religieuses et ecclésiastiques. Et j’abhorre qu’on invoque le Saint Esprit en « Veni Creator Spiritus » et qu’on « évite » l’Esprit Saint dans les cris des sans-voix. La Bible est pleine de textes de violence, de vengeance, de rétribution. C'était déjà la politique de l'époque!

Seul, Jésus est dans le camp des perdants et de l’engagement pour le Bien commun. C’est là qu’il a planté sa tente, pas dans les palais fédéraux, impériaux épiscopaux et autres.

Hier, j’ai apprécié l’attitude et les paroles intelligentes de Jean-François Rime. Il n’abandonnera pas le parti qui croule, il veut en analyser les causes et reconstruire, sans exclure de prime abord le PBD. Et il dit ça dans le calme de la défaite. Chapeau.

Pierre Yves Maillard est droit, pas assez diplomate pour satisfaire au tortueux langage politique. C’est pour des politiciens comme lui qu’Oscar Wilde dit : «Dans les crises politiques, le plus difficile pour un honnête homme n'est pas de faire son devoir, mais de le connaître. » Connaître son devoir politique s’apprend tout en bas de l’échelle sociale, (dans le domaine de la santé par exemple) pour en dégager le Bien commun. Sans intérêts particuliers.

11:37 Publié dans Politique | Tags : élections | Lien permanent | Commentaires (2)

12/12/2011

« Pourquoi le Christianisme fait scandale ».

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Editions de l'Aire 2011, Lausanne

 

« Pourquoi le Christianisme fait scandale »... ou « Pourquoi le Christianisme laisse-t-il indifférent... »

 

En solidarité avec celles et ceux qui se posent des questions sur

« Pourquoi le Christianisme fait scandale ».

 

Ceci en solidarité avec Monsieur Michel Bavaud que je remercie pour son courage de dire ce qu'il pense dans

« Dieu, ce beau mirage »

 

 

clip_image002.jpgJe me permets d'ajouter le témoignage de notre ami le Albert Longchamp, jésuite et journaliste, Merci Albert!

 

 

Dieu, quelle histoire!

athéisme | livre | Michel Bavaud | Mort | souffrance

Dieu est tout-puissant? Bizarre. «Il a donc créé l’athéisme? Et la souffrance?» Ce genre de provocation vous tombe dessus sans crier gare.

«Monsieur l’abbé, pourquoi Dieu il a tué mon papa?» Au travail, Messieurs les théologiens, les prêtres, les docteurs de la Loi, qui avez réponse à tout. Moi, je m’écroule.

Dire qu’on vient de me traiter de «terroriste pastoral». Faut le faire! Je suis terrassé par «l’absence» de Dieu. C’est à peine si j’ose prononcer son nom devant des femmes et des hommes auxquels le «bon Dieu», par exemple, a «volé» la vie de leur enfant. Citons un fait précis et récent, découvert dans un quotidien du matin. Une mère raconte: un jeune chauffard, pris d’alcool, a fauché la vie de son fils de 24 ans sur l’autoroute le 16 novembre dernier. Comme chaque matin, elle avait demandé à Dieu de protéger ce fils unique. Aujourd’hui elle avoue: «Je suis révoltée contre Dieu. Pourquoi a-t-il permis cela?» Qui osera dire à cette maman: «Ne vous inquiétez pas, votre fils est au Ciel»?

Le problème de Dieu, c’est qu’Il est fragile devant notre souffrance. Michel Bavaud, à 80 ans, vient de le congédier. Son livre, «Dieu, ce beau mirage», est le témoignage d’un croyant fervent qui s’est senti peu à peu trahi par l’Eglise, son langage, son dogmatisme. En fait, avoue-t-il, «j’ai voulu innocenter le Dieu que j’ai aimé». Un Dieu qu’il ne trouve plus. Cet «athéisme» tardif est peut-être la plus sincère des prières. Merci Michel, pour celles et ceux qui cachent dans les larmes la douleur de perdre et la joie de vivre et la foi qui la portait.

Albert Longchamp

 

En plus de la pensée de Frédéric Lenoir qui rejoint la mienne et d'une foule de chrétiens.

 

 

 

 

Claire-Marie Jeannotat

 

10/12/2011

Avent 2011: 3ème dimanche

 

« Envoyé pour porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »  Luc 4:18

Ce que raconte l'Evangile est aussi pertinent: par exemple Saint Luc dit que Jésus fut l'hôte du chef des collecteurs d'impôts,  Zachée, et que la famille aisée de Lazare faisait partie de ses amis; que Jésus se laissa oindre avec des huiles rares et précieuses... mais ceci ne signifie pas du tout que Jésus était indifférent à la réalité sociale et politique de son temps et qu'il voyait les autres choses d'un regard indifférent!

Jésus était profondément conscient qu'il était l'envoyé de Dieu aux pauvres d'abord. Son œuvre consistait à leur annoncer la Bonne Nouvelle (Isaïe 61.1 et Luc 4:18). Il avait une conscience profonde de la tâche à accomplir et cela aiguisait son regard sur le monde : il voyait le chômeur avec sa main desséchée, il voyait la femme courbée, il entendait le cri de l'aveugle Bartimée, il  pressentait la souffrance de la femme affligée depuis douze ans d'une perte de sang, alors qu'elle tentait de toucher l'ourlet de son vêtement...

Dans son œuvre de libération des pauvres, Jésus se sentait porté par le Dieu d'Israël qui « avait vu l'affliction de son peuple en Égypte et entendu leur cri  sous les coups des oppresseurs. » Exode 3 : 7 Les paroles de vie et les prophètes inspiraient Jésus à tel point qu'il se savait être l'envoyé du Dieu des veuves et des orphelins,  du Dieu des incapables, des faibles, des ignorants, des persécutés, des pauvres.  Non pas que les petites gens fussent moralement meilleures que les riches, mais tout simplement parce que son cœur battait pour eux.

L'option préférentielle pour les pauvres ne devrait-elle pas être, en fait, la caractéristique et le défi de celles et de ceux qui se réclament du Messie Jésus?

Hermann-Josef Venetz

Ma traduction

Avec l’aimable permission de l’auteur

15:49 Publié dans Spiritualités | Tags : venetz | Lien permanent | Commentaires (4)

07/12/2011

L'Avent: être enceinte

 

 

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Marie était enceinte et, malgré sa Foi au message de Gabriel, comme toutes les femmes du monde ayant conçu,  elle a constaté n’avoir plus ses  règles et s’est inquiétée. Elle a senti le bourgeonnement dans son ventre, elle a eu des nausées, ses seins se sont peu à peu gonflés, ses jambes se sont alourdies alors qu’elle allait chercher l’eau à la fontaine, faisant le ménage pour elle, pour Joseph et sans doute pour d’autres membres de la famille typiquement juive.

Les mois se suivaient, le bébé prenait forme et poids et bougeait ; parfois  elle et Joseph pouvaient même, à l’occasion « palper – battre » le petit cœur tout neuf sous la peau soyeuse du ventre de la maman. Pas de contrôle gynécologique, son corps lui disait où elle en était.

Joseph avait confectionné un berceau en bois, et avait placé un petit matelas en herbe sèche pour le poupon. Marie avait tissé quelques langes, pas de pampers en ce temps-là, comme elle tissa, des années plus tard la tunique sans couture de son fils devenu homme.

Arriva l’ordre du recensement à Bethléem sur l’ordre de l’empereur Auguste. Les sujets doivent obéir aux maîtres qu’importent les circonstances ! Bethléem étant la ville d’origine de Joseph, il loua un âne, plaça Marie dessus alors qu’elle sentait l’orifice se dilater déjà et permettant d’envisager que bébé pensait mettre son nez dehors tout bientôt. Joseph tenant l’âne par le licou comme un paysan son cheval, part pour Bethléem!

Put-on s’imaginer l’état physique et moral du couple durant ces 150 kilomètres, 4 jours, dit-on, de marche ?  Sans doute, des voyageurs se hâtant vers Bethléem témoignèrent de solidarité… ne serait-ce que pour survivre !  Pourtant, Marie avait mal, la cadence du petit âne berçant le bébé lui donnait envie de sortir ! Elle avait des contractions et des fuites d’eaux. Mettre bas l’enfant : mais où ?

Plus aucune place dans les auberges de cette agglomération inconnue.  Le Trio se hâte hors la ville, arrive vers une espèce d’étable : il y a des animaux, des moutons, des chèvres, des bergères et des bergers qui perçoivent immédiatement les besoins urgents de gens comme eux : pauvres voyageurs  et dans le besoin immédiat d’une couche. Ils cherchent de l’eau, ils rassemblent le linge qu’ils avaient au rancart pour leur propre usage et Marie s’étend sur la paille et gémit comme toutes les mamans du monde en enfantant ce bébé. Alors que Joseph, ébahi, ouvre des yeux étonnés et pleins de larmes. Il était minuit dit-on.

Ce qui importe durant notre saison de l’Avent 2011, scandaleusement commercialisée, c’est de se mettre dans la réalité de Jésus aujourd’hui. Il est grand temps d’associer toutes les femmes enceintes, sur les chemins du monde, ou dans des taudis ou des palais, trop souvent seules, et qui enfantent des bébés dont elles ne connaissent même pas le nom ou le visage du géniteur. Et pas seulement dans les pays pauvres mais à nos portes.

Saint Paul avait-il fait l’expérience d’une femme qui enfante puisqu’il ose dire : « Nous voyons bien que toute la création gémit et souffre comme pour un enfantement. » Saint Paul aux Romains 8 :22

 

21:42 Publié dans Spiritualités | Tags : enceinte | Lien permanent | Commentaires (1)

03/12/2011

Mon Bien-Aimé avait une vigne

 

Mon bien-aimé avait une vigne

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Le soi-disant Ancien Testament - ainsi dit-on - parlerait d’un Dieu vengeur  et qui punirait les gens. Alors que le Nouveau Testament proclamerait, par contre, un Dieu aimant. Dans l’Ancien Testament, ainsi dit-on – les gens  auraient vécu sous la loi du talion :  Œil pour œil, dent pour dent.  Dans le Nouveau Testament, il aurait été dit : Tu dois aimer ton prochain comme toi toi-même.

Pour mémoire : le commandement : Tu dois aimer ton

prochain comme toi-même se trouve être la copie exacte

trouvée dans l’Ancien Testament. A l’époque de Jésus, les

pharisiens et les docteurs de la loi pouvaient résumer tous

les commandements et les interdictions en un seul

commandement : L’amour de Dieu et l’amour du prochain.



Le fait que Dieu lui-même est Amour, n'est pas une invention du Nouveau Testament.  Le Cantique d’Isaïe à son Dieu bien- aimé, compare l’Amour de Dieu pour son peuple avec la tendresse du vigneron qui bêche le vignoble, en ôte les pierres, y met un plant délicieux, y met une tour au milieu d’elle, y creuse aussi une cuve dans l’espérance que sa vigne produise de bons raisins ! Isaïe décrit aussi la douleur de son Amour trahi lorsque le vigneron voit que le fruit de sa vigne n’est que du  mauvais raisin…

L'Ancien Testament donc était la Bible de Jésus de Nazareth. Non seulement il lisait, il priait, il vivait avec la Bible, davantage encore, il pouvait annoncer avec conviction et passion ce Dieu, Père très aimant et Mère pleine de Tendresse.

Hermann-Josef Venetz

(ma traduction)

avec permission de l’auteur

17:57 Publié dans Spiritualités | Tags : vigne | Lien permanent | Commentaires (12)

01/12/2011

Avent et déjà

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En état d’attente et la saison de l’Avent

 

« Plénitude du moment présent ». Comme je le comprends, c’est l’accomplissement du passé et de l’avenir. En levant les yeux vers Jésus au désert (Kramskoy) juste au-dessus de l’écran, je sais que l’accomplissement, le mien, et celui des créatures,  a sa place entre ses deux bras. Le mot de passe est : «c'est accompli ». Mais il y a « l’avant », et nous voici en Saison d’Avent 2011

 

Les liturgies supplient que se hâte vers nous le Messie promis. On oublie qu’il est bel et bien venu, Jésus, qu’il a vécu, qu’il est mort et on ne saurait ignorer son Esprit ressuscité en nous ! Il est là! Avec nous tous, Il est occupé, jour et nuit, à la construction de la « famille de Dieu » (pour éviter le mot de « royaume »). Il est inconvenant de dire qu’on l’attend, qu’on l’attend, qu’on l’attend avec l’attitude de celles et de ceux qui attendent que les choses, viennent d’en haut… Il est ici, en bas!

 

Superflus, ces « veni veni veni! »...Comme les pauvres Estragon et Vladimir attendaient le « salut » d’en haut de l’échelle, ils attendaient Godo  qui tardait jusqu’à ne plus venir…alors que les deux « habitués de l’attente » supplient ad infinitum Godo de « venir »… Veni! Et l’auteur Samuel Beckett d’écrire au metteur en scène de sa pièce de théâtre : Je ne sais pas qui est Godo. Je ne sais même pas, surtout pas, s'il existe. Et je ne sais pas s'ils y croient ou non, les deux qui l'attendent. N'attendons pas, Jésus est la dynamique du présent AVENT 2011.

 

Jésus est une présence dynamique pour celles et ceux qui sont conscients de leur responsabilité de citoyens, qui s’impliquent en politique, qui élisent les personnes aptes à construire le bien commun, sans politique politicienne ni intérêts particuliers, de classe, de prestige, de carriérisme, de pouvoir ou de domination des gens les plus pauvres et sans sécurité. Élire des citoyens au service de leurs concitoyens à qui ils devront rendre compte au cours de leur mandat.

 

L’Avent est le prélude de la naissance d’un « monde nouveau. Peut-être sur les ruines annoncées d’une débâcle des banques dont le paradigme signifie : austérité imposée aux peuples fragilisés, pour remplir les coffres au nom codé de propriétaires secrets.

 

Le paradigme de Jésus le concepteur et constructeur, avec nous, du « Monde Nouveau : «L’engagement sans peur pour la dignité de tous les êtres humains, surtout la lutte pour les droits des oubliés de la société, des négligés, des ignorants, des arriérés, des bons à rien. » Voilà la préparation de l’Avent qui annoncent la Venue de Jésus déjà présent, les lectures bibliques de demain 2 décembre 2011 nous vont droit au cœur.

Pour l'image avec reconnaissance:

http://paroissefachesthumesnil.over-blog.com/article-annee-b-temps-de-l-avent-2eme-dimanche-par-coolus-90262685.html

 

21:31 Publié dans Spiritualités | Tags : avant | Lien permanent | Commentaires (2)