31/07/2010

1er Août 2010

 

imagesCABXCMLC.jpgLe 1er août 2010

 La Terre, c’est la Patrie : cultiver l’une, c’est servir l’autre !

Loué sois-tu, mon Seigneur, pour sœur notre mère la terre, qui nous soutient et nous gouverne et produit divers fruits, avec les fleurs colorées et l’herbe.

Rien n'est. plus, doux que la patrie

La patrie notre mère,  est petite, La terre âpre et rocailleuse que nous chérissons, parce que, à la sueur de notre front, elle nous donne le pain quotidien.

 J’ai beau être fière de ma patrie d’adoption, J'ai beau me vanter de mon passeport sud-africain, mais c’est en Suisse, dans mon pays natal que je me sens à la maison.

J’ai beau vénérer la Suisse, mais lorsque, de la fenêtre du train, juste avant Moûtiers, le drapeau jurassien sculpté dans la montagne paraît : je sens que la maison m’appelle, mes racines frémissent. Je me sens venir à la maison.

J’ai beau sourire de bonheur en dévalant la côte vers Delémont, mais lorsque je traverse le Doubs et pénètre dans ce Clos bénis, je me sens vraiment chez moi, sur la Fin du Teck, Chez Darozier. Et lorsque j’approche la vieille maison au large toit, aux murs crépis couleur crème, aux portes ouvertes, à l’ombres des tilleuls centenaires et de la croix érigée par papa, après la guerre de 14 à 18, une paix immense envahit mon cœur : je retourne enfin à l’origine. La Maison.

C’est comme la vie : nous naissons de l’Amour de Dieu pour un passage laborieux. Chemin faisant  la petite bougie brûle intensément son désir d’arriver à la Maison.

« Tu as donné à mes jours la largeur de la main, et ma durée est comme néant devant toi ; oui, tout homme, si bien affermi qu'il soit, n'est qu'un souffle. » http://www.levangile.com/Bible-Annotee-Psaumes-39.htm

Ma prière de reconnaissance, ce premier août 2010 sonne un peu élitiste et bourgeois !

Mais la Suisse n'est pas la planète.

Et l’enfant né pour mourir de faim ? L’enfant esclave ? proche et lointai?

Et  l’enfant né dans les zones de guerre, d’inondations, de tremblements de terre, de guerres sans fin ?

Et l’enfant conçu d’un viol ? Et l’enfant handicapé ?

Et les enfants nés sur la paille ? Qui végètent et seront liquidés des slums du Quartier Villeneuve de Grenoble et d’ailleurs ?

Une espèce hunmaine: tous, nous sommes UN avec celui né comme eux sur la paille en Palestine ! Celui en qui je crois : Jésus le Nazaréen de tous les lieux et de tous les temps qui m’enfouit avec eux dans son immense compassion. Mais jamais sans eux !

Conclusion de ma réflexion: 

 Le « chant du Rossignol » :

« Aimer tendrement la Terre ! »

http://salem.blog.24heures.ch/

« Dans la nuit sombre
Dans l’orage, l
a foudre, la détresse
Notre cœur pressent encore le Dieu fort. » 

Merci à Gilbert Salem pour "le chant du Rossignol."


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