17/09/2009

Société et structures

 

 

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En 2004, j’écrivais ce qui suit et que je reprends aujourd’hui. C’est simplement ce que Jésus a vécu et enseigné. Au vu de l’actualité j’ai essayé de mettre à jour ce texte.

 

LA VISION DU MONDE DE JESUS ET SON PROJET DE VIE

Concernant l'argent

 

JÉSUS osait rêver «  d'une communauté à la taille du monde, qui est organisée de telle sorte qu'il n'y ait ni pauvre ni riche. » Sa compassion était et est sans borne pour les pauvres et les opprimés.

Concernant le prestige :

JÉSUS  osait rêver «  d'un monde à l'image de celui des enfants, celui où les échelles sociales, les rangs, les distinctions, les prestiges n'existent pas et sont remplacés par la valeur divine de l'humanité ».

Concernant la solidarité :

JÉSUS osait rêver «  que nous sommes tous identifiés les uns aux autres et donc à lui. Un pour tous, tous pour un. Un honneur à l'un est un honneur à tous. » Une insulte à l'un est une insulte à tous. Tout enfant est le mien.
Pour
JÉSUS, la solidarité globalisée supplante toutes les vieilles solidarités de groupe de quelque nature qu'ils soient.

Concernant le pouvoir

JÉSUS osait rêver « d'un monde où le pouvoir n'est pas organisé pour être servi, il n'appellera pas les hommes à se courber, à s'aplatir. Le pouvoir sera un service mutuel pour l'épanouissement de tous. »
Les barrières, les frontières, les trônes et les dominations sont remplacés par la famille humaine. Le partage et la solidarité  inspirent la politique économique, par conséquent les structures, à tous les niveaux.

La survie de notre espèce humaine dépendra de notre volonté d’implémenter petit à petit cette Bonne Nouvelle. Certaines cultures, dites primitives, en sont plus proches que l’Occident. Des communautés de partage et de solidarité ont existé (petites communautés de base) et survivent difficilement en Amérique latine et en Afrique malgré la méfiance des autorités.

Références :
Jésus avant le Christianisme, évangile de la libération
Albert Nolan traduit par Jean-Marie Dumortier
Editions Ouvrières 1979. Réédité, se trouve actuellement aux Editions du Cerf

The Hidden Gospel
Decoding the spiritual message of the Aramaic Jesus
Neil Douglas-Klotz
Quest Books 2001

SUIVRE JÉSUS AUJOURD’HUI

Albert Nolan, traduction Paul André Giguère

Juin 2009 aux Editions du Cerf

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19:22 Publié dans Général | Tags : justice | Lien permanent | Commentaires (20)

Commentaires

On vous pose des question et vous ne répondez que par l'hypocrisie la plus cynique, Jeshoua aurait honte en tant que Rabbin d'un tel comportement mercantile et assassin !
Arrêtez cette immonde propagande inondée par le sang de tous les peuples de cette planète et rendez tout ce que vous avez volé au travers de vos massacres !

Écrit par : corto | 17/09/2009

corto continue son jeu de massacre. La haine! cmj parle de Jésus, qui a ma connaissance n'a tué personne mais a été crucifié par les hommes, et non du développement de l'Eglise, donc aussi du Pouvoir, lié au développement des nations et des politiques. Corto, c'est vous l'hypocrite menteur. Rétablissez la vraissemblance de l'histoire du Christ. je vous permets de douter de la Résurrection et des miracles accomplis par cet homme immense. Je ne vous permets pas de faire du révisionisme. Jésus a existé. Les Historiens sérieux ne contredisent plus cette réalité. Reste à comprendre cet homme, comprendre l'énigme des témoins qui ont vu en cet homme, Dieu, comprendre comment son histoire a survécu tout au long de notre Histoire moderne, faire la part des choses entre mysticisme religieux et réalité, et surtout savoir de quelle inspiration divine cet homme peut encore nous être d'un grand secours aujourd'hui. cmj nous donne un exemple de possibilité. Elle est sincère, pleine d'amour pour les êtres humains, et malicieuse dans le sens où Jésus demandait à ses disciples de rendre la vie plus douce, plus légère, plus sensible aux autres êtres habitants de la planète Terre.

Écrit par : pachakmac | 18/09/2009

pachakmac, Jesus comme vous l'appeler n'a rien à voir avec rien dans cette histoire, crucifié comme des dizaines de milliers de Juifs par les romains.
Maintenant, tout ce que Claire-Marie expose dans son blog est l'expression stricte des dogmes de l'église dans sa forme la plus rébarbative.
Une église qui a bâtit son mythe dogmatique sur l'existence d'un fils de D.ieu ne peut qu'engendrer et générer d'autres fils d'autres idoles, comme des hitler fils du diable etc...
Aussi, ce n'est pas une question de miracle et de babioles du genre, mais en ce qui concerne les message attribués à cette idole, tout est déjà dans le Tanach, la joue gauche est déjà transcrite des siècles avant, le christianisme ne transmet aucun message n'ayant pas été déjà décri par d'autre civilisations ou groupement d'êtres !
Quand à ce que vous dites, si il était un être supérieur, pourquoi aurait il choisit de mourir en martyr, pourquoi n'aurait il pas continuer a transmettre son message.
Cher pachakmac, lisez le livre tirer de l'évangile de Juda et comprenez pour qu'elle raison l'église et les Claire-Maries, ne font pas état des récentes découvertes archéologiques et reste encore plus que jamais rivés sur les dogmes fragile de cette dictature de l'âme !

Écrit par : corto | 18/09/2009

Pachakmac, D.M. Murdock aux USA nous dit ceci:

"Le Christ est une figure populaire qui n’a jamais existé, une figure d’origine paienne ; une figure qui fut le Bélier et ensuite le Poisson ; une figure qui était sous forme humaine le portrait et l’image d’une douzaine de dieux différents."

http://truthbeknown.com/francais.htm

et d'autres sites confirment
http://www.pocm.info/
http://native-science.net/

Écrit par : Anne-Marie | 19/09/2009

Là n'est pas le problème, ce sont les horreurs commises par ces pratiques branlantes allant au delà de tous les sadismes, qui sont en cause.
L'historicité et les mensonges commis pour justifier l'injustifiable ne sont absolument rien face aux génocides et autres massacres commis, en plus au nom d'un soi-disant "dieu vivant" semant la mort par tout où il passe !
Et ce n'est toujours pas finit, les victimes de cette tragédie se compte encore par millions et alimente encore les passions les plus destructrices.
Donc il est évident que pour que de telles pratiques puissent être si destructives, elles ne peuvent être basées que sur des mensonges !

Ceci bien emballé dans un marketing remarquable, après avoir converti par l'épée, il osent encore la ramener avec des termes comme D.ieu est amour, justice, bonté.
Des termes idolâtres et complètement stupides, sans arrêt ils tentent de contenir D.ieu avec des adjectifs mielleux et doucereux, comme si le D.ieu unique pouvait être contenu par des adjectifs, en le traitant de la sorte, ils ne font que d'essayer de se l'accaparer.
L'essence de D.ieu est infinie et finie à la fois, l'amour, la justice, et autres attributs ne sont que les outils qu'Il peut utiliser, comme l'artisan qui confectionne ses créations avec l'aide d'outils, sans pour autant que ces outils soient l'essence de l'artisan !
Les chrétiens depuis le début jusqu'à nos jours, encense d'une main et égorge de l'autre ! Tout ça pour la quête du pouvoir et de la matière !

Écrit par : corto | 19/09/2009

Je comprends bien votre dégoût absolu des pouvoirs religieux qui ont semé guerres, mensonges, perversions de l'esprit conduisant des êtres humains à haïr leurs corps, à violer des enfants, à donner une image sale et négative de la femme. Là-dessus je vous suis entièrement. Mais le diable, ou le mal si vous préférez, se nourrit et pousse sur les êtres de pureté. Vous connaissez Sade. Vous savez comme il pousse au plus profond, à travers sa littérature, l'âme humaine. C'est à la fille de grande vertu que la bête humaine s'en prend d'abord. Pas à la gourgandine qui s'est déjà vautrée dans la luxure. Notre humanité est composée des deux pôles. Et les deux pôles d'attraction, vices et vertus, sont eux-même porteur de vertus et de vices. Je m'explique. Si vous êtes dogmatique, très vertueux, très fidèle, vous avez toutes les vertus du fidèle d'une religion. Mais ces excès de vertu conduisent au pire vice: celui de détruire l'autre, le fascisme, l'intolérance, voir plus dramatique encore, l'exploitation de votre partie vicieuse dans l'ombre (viol d'enfants et de femmes, meurtres contre les infidèles, machinations, complots, destructions terroristes). Si au contraire vous êtes un "conquérant de la fange", fréquentez des prostituées, avez plusieurs maîtresses, êtes anarchiste, sans dieu ni maître, vous pouvez soudain vous révélez à la sainteté. Saint-François d'Assise est un exemple de ce combat.
Je crois que nous pouvons faire avec Jésus, comme avec Mahommet ou Bouddha ou toute autre "révélation" divine à condition d'être honnête dans notre recherche et nos analyses. cmj, pour une épouse du Christ et Soeur, est un être remarquable doué d'ouverture sur le monde. Elle est dans l'Institution. Elle n'est pas l'Institution. Comme vous pouvez être Américain sans être le Gouvernement américain et critiquer votre Président. Le monde ne fonctionne pas avec l'anarchie. Toute forme de pouvoir contient sa forme de répression. Le rôle des religions aujourd'hui est de rendre l'espace de liberté de penser à chaque citoyenne et citoyen du monde afin d'exercer une spiritualité digne et évolutive qui donne du positif et de l'amour aux relations humaines. bonne journée à tous.

Écrit par : pachakmac | 19/09/2009

"Je comprends bien votre dégoût absolu des pouvoirs religieux qui ont semé guerres, mensonges, perversions de l'esprit conduisant des êtres humains à haïr leurs corps, à violer des enfants, à donner une image sale et négative de la femme."

Ils ont aussi semé la chapelle Sixtine, le mont Saint-Michel, la chartreuse de la Valsainte, la "Divine comédie", l'oeuvre de Fra Angelico, la Pietà, le retable d'Issenheim et la Messe en si mineur de Bach, entre cent mille autres, et ils disent bien des choses aux Corto éructant du bas de leurs haines impuissantes.

Écrit par : Scipion | 19/09/2009

« Les chrétiens depuis le début jusqu'à nos jours, encense d'une main et égorge de l'autre ! Tout ça pour la quête du pouvoir et de la matière ! »

Vous aussi vous semblez confondre les religions (avec leurs structures et leur dirigeants plus ou moins légitimes et en tout cas pas choisis démocratiquement) avec les croyants dont font partie, en l’occurrence, les chrétiens.

Ne pensez-vous pas qu’aujourd’hui en connaissant l’histoire et les réalités des grandes religions de notre planète, il soit (enfin !) possible pour un être en quête de sens et d’espérance de croire sans adhérer ?

Qui peut, en effet, décemment avoir envie de défendre les horreurs commises au nom de la religion ou encore le prosélytisme délirant des intégristes en tout genre ? Quand ce n’est pas carrément des appels à la guerre sainte…

Mais peut-on pour autant rejeter la transcendance, les messages de Paix, d’Amour et de Liberté, de Fraternité distillés au fil du temps par les prophètes. Sans parler, il est vrai, des œuvres magnifiques et autres actions sociales inspirées par la foi.

Entre ces façons de voir et comprendre Dieu, il y a, selon moi, un écart immense, celui qui distingue une obéissance bête, docile et parfois méchante avec une foi Libre et éclairée…

Écrit par : Vincent | 19/09/2009

"... celui qui distingue une obéissance bête, docile et parfois méchante avec une foi Libre et éclairée…"

Il n'y a de vraie foi que celle du charbonnier. Tout le reste n'est que compromission et relativisme.

C'est la foi "libre et éclairée" - un oxymore de la pire espèce - qui permet à un Gabriel Matzneff d'être à la fois orthodoxe fervent et pédophile.

Les crétins du XVIIIe siècle ont cru que l'homme était un être de raison, alors que c'est fondamentalement un être de raisons !

Vous êtes philosophiquement égal à vous-même, Vincent. Et ce n'est pas un compliment.

Écrit par : Scipion | 19/09/2009

"Quand aux cathédrales, quelle spiritualité ! vous confondez spiritualité et matérialité, si les chrétiens au nom avaient bâti de D.ieu les deux tours du world trade, que resterait-il de la chrétienté ?"

Mettre sur le même plan, le Dôme de Milan édifié de 1386 à 1965 avec les Twin Towers bâties en sept ans par des promoteurs avides de pognon est original et audacieux :o)

Quant à la Divine Comédie son titre n'interpelle qu'à condition de prêter à "Commedia" l'acception qui est celle de "comédie" aujourd'hui. C'est un anachronisme.

Écrit par : Scipion | 19/09/2009

J'étais justement au Duomo dimanche dernier, et c'est vrai que la cathédrale est et sera toujours plus belle et plus impressionnante que n'importe quel prétentieux bloc de béton. C'est précisement là que l'expression 'relativisme culturel' m'a toujours dérangée, car il me semble que comparer le Duomo aux tours jumelles ou à n'importe quel autre gratte-ciel tient davantage de l'égalitarisme, dans le sens de donner la même importance et la même valeur à deux choses bien différentes en refusant toute hiérarchie, que du relativisme.

Écrit par : Inma Abbet | 19/09/2009

"
« Avoir la foi du charbonnier »


Avoir une conviction absolue, inébranlable et naïve.


Quand on sait que les charbonniers (ceux qui livraient dans les villes, pas ceux qui fabriquaient dans les bois), à l'époque où ils existaient encore, étaient très souvent des piliers de bar, on ne peut souhaiter à personne d'avoir le foie du charbonnier, car pour lui, la vie n'était pas si rose.

Fleury de Bellingen, grammairien du XVIIe siècle, explique l'origine de l'expression par l'extrait d'un conte que voici :

« Le Diable un jour demanda à un malheureux charbonnier :
- Que crois-tu ?
Le pauvre hère répondit :
- Toujours je crois ce que l'Église croit.
Le diable insista :
- Mais à quoi l'Église croit-elle ?
L'homme répondit :
- Elle croit ce que je crois.
Le Diable eu beau insister, il n'en tira guère plus et se retira confus devant l'entêtement du charbonnier »

Autant dire que le 'charboniais' de ce conte ne fonde sa foi sur aucun argument théologique ou philosophique. Il croit ce que l'Église lui dit, sans même savoir vraiment de quoi il s'agit, être capable de l'expliquer et de le défendre.

Georges Brassens l'a bien cité dans "le mécréant" :
« J'voudrais avoir la foi, la foi d'mon charbonnier
Qu'est heureux comme un pape et con comme un panier. "


J'avais un doute sur la foi du charbonnier, je suis allé chercher....

Extra !?!

Sacré Scipion ... !

Écrit par : Vincent | 19/09/2009

"Autant dire que le 'charboniais' de ce conte ne fonde sa foi sur aucun argument théologique ou philosophique."

Pas si bête :o)

Écrit par : Scipion | 19/09/2009

"C'est précisement là que l'expression 'relativisme culturel' m'a toujours dérangée, car il me semble que comparer le Duomo aux tours jumelles ou à n'importe quel autre gratte-ciel tient davantage de l'égalitarisme, dans le sens de donner la même importance et la même valeur à deux choses bien différentes en refusant toute hiérarchie, que du relativisme."

C'est ce qui, effectivement, est dans l'air du temps. Que nous ne sommes pas obligés de respirer...

Écrit par : Scipion | 19/09/2009

"Cette déclaration ne prend pas en compte les milliards pillés contenus dans les caves du vatican..."

Le Vatican est un Etat, au plein sens du terme, sans richesses naturelles, puisque sans territoire.

Ce sont, de par le monde, des milliers de personnes à faire vivre, des milliers d'oeuvres à financer, dont des écoles et des hôpitaux, et des centaines de milliers d'éléments du patrimoine à protéger et à entretenir...

Alors, bien sûr, le Vatican pourrait mettre en vente des oeuvres d'art et des bâtiments. La Pietà réduite en petit gravier de 3x3 mm rapporterait sans doute une belle somme et des milliers d'amateurs paieraient des centaines d'euros pour posséder 8 mm2 de la Madonne de Foligno, de Raphaël (6'000'000 mm2). Et ce ne sont que deux exemples...

Le Baptistère de Florence pourrait faire, dans son jardin, les beaux jours d'un pétrolier texan et un industriel japonais dépenserait trois fortunes pour s'offrir l'abbaye du Mont Cassin en kit, pour la rebâtir sur les flancs du mont Fuji...

Ca ferait de grosses rentrées, mais serait-ce bien raisonnable ? Je n'en suis pas absolument sûr...

P.S. - Pour les cent vingt cadavres découverts en Toscane, j'imagine que vous avez la liste, parce qu'à l'opposé, je n'imagine pas que vous soyez le genre de type à balancer n'importe quoi à l'irrecevable motif que "tout le monde le sait".

Écrit par : Scipion | 20/09/2009

Perdu? Corto, je suis d'abord explorateur. Ma boussole me guide...et parfois la tempête me retourne. Et comme un fameux marin, couillon Suisse, je ne peux que constater que j'ai heurté un baril de pétrole égaré... Plus sérieusement, ce débat autour de la spiritualité est bienvenu. A travers l'art et la musique, les créateurs ont réalisé des monuments de beauté. Ce n'est pas faire injure à Dieu. Quand aux chef-d'oeuvres disparus, la Bible signale bien que nous sommes nés de la poussière et que nous retournons à l'état de poussière. Même les plus grandes oeuvres humaines ne sont pas destinées à tenir pour l'éternité. Qu'est-ce que quelques milliers d'années d'histoire de l'humanité comparés à des centaines de millions d'années de vie sur Terre? Cela ne doit pas nous empêcher d'avoir envie d'aimer plutôt que haïr l'humanité, de construire plutôt que détruire, de chercher plutôt qu'asséner des vérités bidons. Bon voyage à tous. En surfant, nous faisons de belles rencontres humaines. En nous enfermant dans nos temples idéologiques, nous nous renfermons, sentons peu à peu le moisi, et finalement risquons de basculer dans la haine de l'Autre et le meurtre. C'est le but final de toute idéologie définitive, quelle soit d'origine religieuse ou athée.

Écrit par : pachakmac | 20/09/2009

Corto, il ne faut pas confondre l'idéal d'une pensée transcendante et l'idéologie. Les structures, qu'elles soient d'origines humaines ou divines, s'éloigne de l'idéal. Prenez un exemple simple. Un jour vous vous mariez avec la femme que vous aimez, vous avez des enfants, une belle maison, de quoi vivre heureux toute la vie. Votre idéal ne vous suffit pas. Vous devez, avec votre épouse créer des règles arbitraires, des limites sur quoi reposent votre amour et l'éducation de vos enfants. Si vous renoncez, c'est le chaos et la destruction de votre couple et de votre famille. Mais les dogmes que vous avez créé en commun, ou si vous préférez les rites et les règles, sont évolutifs sinon effectivement vous tombez sous le coup de la dictature. C'est là-dessus que vous devez travailler Corto. Entre l'illusion d'un monde parfait grâce au refus de règles et de dogmes et le monde parfait voulu par les dictatures il y a tout l'espace de vie commune. Faites un effort et continuez sur la voie du respect comme vous semblez l'avoir défini avec moi. Bon après-midi.

Écrit par : pachakmac | 22/09/2009

@ corto/Maurice/Brunette etc etc

C'est à croire que vous appartenez à la confrérie des agités du grelot !

Ruminer donc cette phrase :

Les responsables et les docteurs ès propagande se déchaînent toujours contre ceux qui ne partage pas leurs thèses et vont jusqu’à les accuser d’antisémitisme, arme de plus en plus éculée et inefficace à laquelle ont recours Israël et ses thuriféraires lorsque tous les autres outils de propagande ne marchent pas.

Écrit par : Grivay | 23/09/2009

Une superbe allégation bien creuse qui vous sied fort bien.

Écrit par : Grivay | 23/09/2009

Je suis bien embêté, Corto. Car je ne suis pas tous les articles de tous les blogs et tous les commentaires. Je sais juste que vous êtes en bisbille avec des gens que j'apprécie à travers leurs écrits. Bref. Mais c'est à vous qu'appartient la responsabilité de vos propos sur leurs sites. L'idéal est humain, dites-vous. Je n'en suis pas certain. Pourquoi les autres espèces ne sont-elles pas douées d'idéaux? L'idéal ramène à la perfection. Se sublimer, s'élever, arriver à un but, une quête. Seulement il y a bien sûr des idéaux différents. Des gens préfèrent atteindre des idéaux matérialistes, d'autres des idéaux sportifs, d'autres des idéaux spirituels. Et ces idéaux évoluent au cours de nos existences. Etre divin, c'est pour moi tenter d'atteindre une sorte de perfection dans un domaine ou un autre. D'ailleurs les humains parlent de dieux du capitalisme, dieux du stade, dieux culturels, etc. Maintenant ce qui sépare les dieux humains de Dieu, c'est l'inconnu de la transcendance. Y a-t-il forcément autre chose de l'autre côté? et si oui, quoi? Point d'interrogation pour tout le monde. Bonne soirée. Tentez une entente retrouvée avec John et les autres. C'est un conseil de blogueur qui vaut ce qu'il vaut.

Écrit par : pachakmac | 23/09/2009

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