20/12/2008

Depuis plus de quatre mille ans...

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Depuis plus de quatre mille ans…. Attendre…Attendre… 

« Attendre Godot c'est espérer que cela va changer et être pourtant totalement lucide sur le fait que cet espoir est absurde.» (Beckett) Le temps n’est plus à l’attente. Il est à l’action. Le nom de Jésus est AUJOURD’HUI !

Mon nom est : AUJOURD’HUI

Beaucoup de choses peuvent attendre

Pas l'enfant, pas moi !

Là, maintenant, mes os se forment

mon sang se fabrique

mes sens s'épanouissent

A moi, l’enfant, on ne peut pas dire demain

mon nom est : AUJOURD’HUI

(Gabriela Mistral) Jésus dit : « Mon nom est aujourd’hui »

De grâce, prenons conscience que c’est l’avenir qui structure le présent. Le nostalgique et incessant retour auprès des multiples crèches habitées d’objets sculptés, c’est bien, mais quid d’aujourd’hui ? Le Poverello, en son temps eut l’idée d’avoir « Jésus aujourd’hui avec lui » comme le rapporte Wikipedia : Il a créé en 1223 une des premières crèches vivantes en utilisant des personnages réels, dans son église à Grecchio en Italie. Ces personnages étaient des gens de son village. C’était Jésus aujourd’hui pour François. Je souhaite que notre adoration de « l’enfant divin » nous bouscule et nous propulse vers les divins enfants d’aujourd’hui !

Mon nom est aujourd’hui dit Jésus qui est en train de naître dans tous les pays du monde. Pour le meilleur et pour le pire !

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Des mangeoires, des crèches, des berceaux dans nos cliniques, dans la brousse, dans les camps de réfugiés, en Irak, au Darfour, dans les taudis de New York, de Paris… autant de « petites racailles » potentielles selon leur standing économique, social et politique et les chefs des états respectifs !

De grâce disons bien haut que Jésus s’appelle aujourd’hui et que notre joli folklore nous emmène aux failles, aux mangeoires actuelles de notre planète.

Commentaires

L'enfant le plus proche est notre enfant intérieur. Lui aussi demande à être écouté, respecté, apprécié et, de là, relié au cosmos et à la vie.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 20/12/2008

chère Marie-France, merci, oui je crois justement que c'est l'enfant intérieur au plus profond de moi qui voulait exprimer sa solidarité avec ses contemporains d'aujourd'hui!

Écrit par : cmj | 20/12/2008

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