12/08/2008

Quand les chevaux se réjouissent

 

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C’était le rendez-vous et la fête, ce week-end passé à Saignelégier. Comme chaque année les juments, pouliches, poulains toutes générations confondues sentaient approcher le « concours ». Ils hennissaient de plaisir et d’impatience d’un pâturage à l’autre, d’une écurie à l’autre. La Bichette, la Minette, la Stella, la Brunette et la Fuchs vibraient alors que les paysans coiffeurs leur soignaient la crinière et la queue comme eux seuls savent le faire, et qu’ils brossaient et brossaient le cou, les flancs, le dessus et le dessous du ventre, les fesses, la croupe et qu’ils ciraient les sabots pour les faire reluire comme une dame aux ongles faits! Par prudence, les étalons restaient à l’écart. Ils s’appellent Marco Polo, Jules César, ou empruntent des noms d’hommes à l’apparence chevaline plus proches de notre ère et de notre pays !

Les juments mûres se réjouissaient de la course de chars, mais les plus jeunes, les pouliches, Oh ! Comme elles attendaient leurs cavalières assises sans selle à même leur dos, sans étriers ni éperons pour s’élancer galopant dans le vent des Franches Montagnes! Les poulains, les pouliches gambadaient, exploraient, regardaient et attendaient leur tour l’années prochaine !  Un pur plaisir pour tous. Une communion du cheval, de la cavalière, des gens.  L’évasion dans l’amitié. Un bonheur fait maison. Qui dure jusqu’à l’année prochaine !

 
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(http://www.marcheconcours.ch)

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